Adjamé : Un élève tué dans le cambriolage d’un atelier de couture

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Dans la nuit du vendredi 22 au samedi 23 décembre 2017, un atelier de couture situé au quartier « Rouge », à Adjamé, a fait l’objet d’un assaut criminel. Et parmi les auteurs de cet acte de banditisme, une surprise de taille.

En effet, à en croire les renseignements, cette nuit-là, aux alentours de 3h du matin, trois individus s’emploient à cambrioler un atelier de couture. Mais alors qu’ils sont en pleine démonstration de leur malveillant savoir-faire, les malfaiteurs sont surpris par des veilleurs de nuit.

Découverts, les scélérats ne s’éternisent plus sur place, et prennent la fuite. Mais leur option ne freine guère la détermination des vigiles, à vouloir les choper. Les gardiens se lancent donc à leurs trousses. Des mètres plus loin, rapides comme s’ils avaient des moteurs à propulsion dans les mollets, deux des malfrats réussissent à semer leurs poursuivants.

Leur acolyte n’a pas, lui, cette chance. Il est appréhendé. Par ses supplications, le bandit croit attendrir les gardiens. Que non ! Ces incessants pardons qu’il ne cesse de demander ne produisent aucun des effets souhaités par lui. D’ailleurs, il lui est lancé plutôt de « Fermer sa grande gueule ! ». Son unique salut, il pense le trouver dans la police, où il espère être conduit. Là encore, il essuie un revers.

A la vérité, les veilleurs de nuit ont déjà arrêté la sentence qu’ils lui réservent. Ainsi, sur les dents, les gardiens passent à tabac le cambrioleur présumé, avant de l’abandonner dans un état, plus que critique. Et comme il fallait s’y attendre, l’individu, grièvement blessé, finit par rendre l’âme, les instants suivants.

Cherchant à l’identifier, à présent, ses bourreaux fouillent ses poches et y découvrent un document administratif. Et là, la surprise est totale. De fait, sur ce document qui porte sa photo, il nous revient qu’il est mentionné que le défunt répond au nom de Abdel Aziz Koné. Et il est élève en classe de 3ème, dans un établissement scolaire, de la commune d’Adjamé.

Mais ça alors ! Comment de la salle de classe, peut-il intégrer un gang de malfaiteurs, avec tous les risques auxquels ce ténébreux job expose? C’est vraiment à ne rien y comprendre.

Mais sans doute qu’avec l’enquête des agents de police, venus procéder au constat d’usage, on pourra avoir les causes du choix de la dérive, fait par le jeune garçon en kaki.

 

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