‘’Cette année encore, 15 000 enfants supplémentaires âgés de 0 à 15 ans, seront reçus en consultation et bénéficieront de soins oculaires, ou de prescriptions de lunettes de vue en fonction du diagnostic des médecins’’, a déclaré Mme Ouattara lors de ce lancement.

Cette cinquième caravane ophtalmologique de la Fondation a ainsi démarré ses activités dans le village d’Anoumaba dans la commune de Marcory, où les équipes interviendront jusqu’à samedi. ‘’Nous nous rendrons ensuite du 21 au 29 avril, dans la région du Haut-Sassandra (Centre-Ouest), plus précisément dans les villes de Daloa, Issia, Vavoua et Zoukougbeu’’, a ajouté la Première dame.

Pendant cette période, les ophtalmologistes de la Fondation seront à pied d’œuvre pour dépister les problèmes oculaires de nos enfants, et leur prodiguer les meilleurs soins et, le cas échéant, leur offrir des produits médicaux et des lunettes. De plus, tous les enfants bénéficieront d’un déparasitage systématique pour les protéger contre les maladies parasitaires.

‘’Je voudrais encourager tous nos parents de la région du Haut-Sassandra qui accueilleront cette caravane ophtalmologique du 21 au 29 avril, à emmener leurs enfants faire contrôler les yeux. Il est important qu’ils soient diagnostiqués et pris en charge tôt, au cas où leur vue serait défaillante’’, a lancé Dominique Ouattara.

Selon elle, ‘’un enfant en bonne santé et avec une bonne vue, à plus de chance de mieux se concentrer à l’école et d’obtenir de bons résultats scolaires’’.

Démarrée en février 2008 avec 3000 enfants consultés à Abidjan, Aboisso, Yamoussoukro, Kong et Ferkéssédougou, la caravane ophtalmologique de la Fondation Children Of Africa s’est poursuivie en 2010 à Treichville, à l’occasion de la journée de la Solidarité.

En 2012, elle a sillonné  les treize communes du District d’Abidjan, puis en 2015 elle était à Anyama, Bongouanou et Dimbokro, ‘’soulageant ainsi de nombreux parents défavorisés, en octroyant des soins et des verres correcteurs gratuits à près de 60 000 enfants’’, a indiqué Dominique Ouattara.

LS/APA