De la drogue saisie à son cabinet : Une femme-charlatan tente de soudoyer les policiers en leur dévoilant son corps nu

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C’était le lundi 12 mars 2018, dans le village de « V16 Nizahon », situé à une vingtaine de kilomètres de la ville de Guiglo. Selon nos sources, cette nuit -là, aux environs de 21h, une information anonyme parvient au capitaine Kouadio Kouakou Augustin, patron de la police des stupéfiants et des drogues de Guiglo. L’information indique qu’une femme-charlatan, parallèlement à son job de « vendeuse de rêves », se livre à la vente de drogue, à son domicile. Notamment du cannabis. L’informateur indique dans les moindres détails, la situation géographique de la demeure de la dame, qu’il dit se trouver à quelques encablures du marché du village.

En possession de cette importante information, le capitaine Kouadio Kouakou Augustin et ses éléments prennent toutes les dispositions utiles, pour la mission. Et aux alentours de 22h, sous une pluie battante, ils effectuent une descente dans le village, aux fins de vérifier l’information.

A relire:

Sur place, après avoir localisé la piaule de dame N. I. 20 ans, la suspecte, les policiers y débarquent. Les agents des forces de l’ordre qui trouvent la jeune dame, entourée de ses fétiches, et autres artifices utiles à son job, déclinent leur identité. Cela fait, ils demandent à fouiller la maison. N.I. se montrant parfaitement sereine, soutient ne rien se reprocher. Puis, d’autoriser les agents des forces de l’ordre à effectuer leur mission. « Pas de problème, vous pouvez faire votre travail. Vous pouvez même fouiller la maison, de fond en comble, si ça vous chante ! ».

Les policiers, plus au moins décontenancés par tant d’assurance, s’activent tout de même à faire leur boulot. Mais après des recherches quasiment interminables, ils ne découvrent aucune trace de ce qu’ils sont en train de chercher. La perquisition est infructueuse. Et pourtant, aucun recoin de la ma maison n’a été épargné. Même la charpente de la toiture a été passée au « scanner ». Et la jeune dame de leur rire pratiquement au nez. « Vous voyez, vous avez inutilement perdu votre temps et le mien aussi. Où êtes-vous allés chercher toutes ces fausses informations, me concernant ? », interroge N. I., avec autorité, face à des agents des forces de l’ordre, dans leurs petits souliers.

Mais alors qu’il est sur le point de se retirer avec ses hommes, après s’être confondu en excuses, l’attention du capitaine Kouadio Kouakou Augustin est attirée par la présence d’une grosse souris. Une souris qui s’éjecte d’un trou situé dans un coin de la maison, avec une feuille qu’elle laisse tomber. L’officier se précipite vers l’herbe et constate effectivement, qu’il s’agit d’une feuille de cannabis. De la drogue.

Il ordonne aussitôt à ses hommes de mieux ouvrir le trou, d’où vient de sortir à l’instant la souris. Les policiers se mettent tout de suite à l’ouvrage. Là, en ce lieu insoupçonné, les agents des forces de l’ordre découvrent dissimulé, un sachet contenant 8 Kg de cannabis.

Et là subitement, N.I. se laisse aller à des incantations et un monologue dont elle seule maîtrise le contenu. Dans le genre, elle a perdu la raison. Les flics, eux, restent impassibles. Ils savent qu’elle leur sert de la comédie et attendent patiemment qu’elle achève son cirque, pour qu’ils l’embarquent.

Constatant sans doute que son subterfuge ne prend pas, la femme-charlatan, trahie par la souris, joue la carte de la séduction corporelle. Arborant un sourire envoûtant, elle laisse soudainement tomber, le morceau de pagne dont elle est vêtue. Offrant ainsi sa nudité entière aux flics. Croyant sans doute les ébranler, afin qu’ils lui collent la paix. Si les policiers perdent un tant soit peu de sérénité devant ce sexe offert, ils retrouvent leurs sens après s’être rincés les yeux.

Le capitaine ordonne à ses hommes d’embarquer immédiatement cette jeune dame-dealer aux mœurs douteuses. A cet instant-là, N.I. joue sa dernière cartouche. Revenue sur terre et en pleurs, elle propose un arrangement à l’amiable. Elle propose donc de l’argent aux policiers. Malheureusement, elle a encore « tapé poteau », comme on le dit dans le langage populaire ivoirien. Ceci pour expliquer, qu’elle a échoué dans cette autre tentative de se tirer d’affaire.

Comprenant que c’est fichu pour elle, la jeune femme-dealer balance alors le planteur T.D., 35 ans, qu’elle dénonce comme étant son principal fournisseur. La même nuit, ce dernier est également chopé, avec en sa possession un sachet contenant de la drogue. Le couple de vendeurs présumé de drogue est conduit au commissariat de police de Guiglo, en attendant, certainement, d’être déféré devant le parquet de la section du Tribunal de Guiglo. 

 

 

 

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