« Le bureau exécutif national de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) appelle à des marches éclatées pour réclamer la libération d’élèves qui seraient emprisonnés et la réintégration d’autres qui seraient radiés. Aucun élève n’a été arrêté et emprisonné», a soutenu Kandia Camara, à travers un communiqué lu sur les antennes de la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI – service public).

Selon la ministre, « la police a interpellé à l’intérieur du pays des délinquants en uniforme kaki et qui, pour la plupart, avaient en leur possession de la drogue et ou des armes blanches. C’est de façon récurrente qu’on note de multiples agressions d’enseignants et du personnel d’encadrement perpétrées par des individus se réclamant de la FESCI ».

Déplorant ces actes « intolérables», Kandia Camara a invité la communauté éducative et, singulièrement les parents d’élèves, à «condamner de tels actes et à faire barrage à ce pourrissement continue de l’environnement scolaire».

La FESCI à l’issue d’une assemblée générale tenue samedi dernier, a invité les élèves et étudiants à des «marches pacifiques éclatées» mardi.

Le Secrétaire général de la FESCI, Assi Fulgence Assi, et ses camarades disent organiser ces marches éclatées pour réclamer « la libération de nos camarades emprisonnés, la réintégration des camarades radiés, l’instauration des sessions de remplacement des examens à grand tirage…».

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