Ce message a été délivré au cours d’une  session  satellite en marge de la 19è Conférence internationale sur le sida et les IST en Afrique (ICASA 2017), visant  à  «  mobiliser les partenaires au développement et les acteurs du secteur privé autour de la question de l’intégration du VIH dans les services de santé de la reproduction pour la réalisation du dividende démographique en Afrique ». 

Selon  Directeur Régional du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) pour la région Afrique de l’Ouest et du Centre Mabingue Ngom,  « le Sida continue d’être responsable   de la mort de millions de personnes ». 

« Ce n’est pas seulement un problème de santé publique  mais un frein au développement », a interpellé Mabingue Ngom face à de nombreux jeunes venus de différentes contrées de l’Afrique notant que « plus 90% des personnes infectées par le virus VIH/Sida appartiennent à la frange de la  population en âge de travailler (15 à 49 ans), c’est-à-dire au groupe pivot des familles, des communautés, des entreprises, bref de nos économies ».

 Pour le Directeur régional, « il faut investir dans les approches beaucoup plus équitables ». « L’UNFPA et ses partenaires ont tenu à organiser cette session sur « Le leadership des jeunes dans la réponse au VIH/Sida en Afrique » pour contribuer à  faire  bouger  les  lignes  dans  le   combat  contre  le VIH/Sida », a justifié M. Ngom.

 Le  Projet Régional pour l’Autonomisation des Femmes et Dividende Démographique au Sahel (Sweed) , le Fonds français Muskoka pour accélérer la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile, et renforcer les programmes de planning familial ont été présentés à l’assemblée composée entre autres de ministres, parlementaires, représentants d’institutions régionales et de la société civile ainsi que les associations de jeunes.