Cette campagne de sensibilisation  vise à présenter aux différents acteurs l’impact négatif des sommes indûment mandatées sur la trésorerie de l’État, d’une part et d’autre part sensibiliser les gestionnaires des ressources humaines de l’État dans les régions à la transmission diligente des informations relatives à la position ou à la situation administrative n’ouvrant pas droit à la rémunération.

Selon une note d’information transmise à APA, les régions du Gbêkè (Bouaké) et du Poro (Korhogo)  constitueront du 25 au 28 juillet, les prochaines  étapes  de cette campagne initiée par la Direction générale du Trésor et de la comptabilité publique à travers l’Agence comptable des créances contentieuses (ACCC) pour instruire les cibles sur «la problématique des mandatements indus ».

Les participants, composés des autorités préfectorales,  des directeurs régionaux et départementaux, des directeurs des hôpitaux, des Secrétaires généraux des mairies, des Commissaires de police, des proviseurs de lycées, des censeurs de lycées, des inspecteurs de l’enseignement primaire, des économes, des officiers d’Etat civil auront droit à trois communications.

La première est intitulée, «le recouvrement des trop perçus sur salaire des fonctionnaires et agents de l’Etat», quand la deuxième communication a pour thème, « la gestion des mandatements indus de solde et accessoires de salaires des fonctionnaires et  agents de l’Etat ».

La troisième communication est consacrée aux « procédures SIGFAE (Système de Gestion des Fonctionnaires et Agents de l’État de Côte d’Ivoire) de gestion des positions et situations administratives suspensives de rémunération dans l’administration publique ».   

               

LS/APA