Port-Bouët : Un maçon réclame qu’on l’asperge d’eau et meurt

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Un drame, survenu dans des circonstances bizarres et curieuses, ne manque pas d’alimenter les conversations, à « Adjouffou », quartier de la commune de Port-Bouët. Un drame dont la victime est Ouloto Ulrich Roméo, un jeune maçon âgé de 26 ans. Plus jamais donc, on ne verra ce garçon au pied d’un mur, en train de démonter qu’il manie à souhait, la truelle.

En effet, nos sources nous informent que tôt le matin du lundi 25 décembre 2017, le maçon qui vit au sous-quartier « Adjouffou Belle-Ville », à Port-Bouët, est déjà debout. Sans doute, pour aller chercher sur un chantier de construction immobilière, un contrat qui pourrait lui rapporter de l’argent. Mais si son esprit est prêt au combat quotidien de la quête du quoi vivre, son corps semble, lui, ne pas être dans la même dynamique. En clair, le brave garçon n’est pas trop bien au niveau de à la recherche de quoi le faire vivre.

Voilà donc le maçon qui part de chez lui. Mais après quelques mètres de parcours, l’infortuné qui parvient en face d’un domicile, ne peut plus vraiment avancer. La raison, il se sent davantage mal. Il sent dans le corps, une sorte de feu qui le brûle. Le pauvre ne se contient plus, qui pousse des cris de douleur et tambourine à la porte du domicile à côté.

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Lorsque le propriétaire des lieux lui ouvre, Ouloto Ulrich lui explique qu’il sent du feu sur tout le corps. Et tout en transe, il supplie son interlocuteur de l’asperger d’eau. Ce qui est fait, quand des membres de la famille de celui-ci apportent des seaux d’eau dont ils déversent le contenu sur le maçon. Mais apparemment, ça ne suffit pas pour soulager le pauvre qui continue quasiment de pleurer.

Et alors que des sapeurs-pompiers militaires, alertés auparavant, sont en route, pour probablement le faire évacuer dans un hôpital, l’infortuné s’écroule. Pour ne plus se relever. Ouloto Ulrich est mort, après avoir saigné, un tout petit peu des narines. Sans qu’on n’y comprenne vraiment rien à son mal, qui finit par l’emporter.

Après avoir compris qu’ils ne pouvaient plus rien faire pour le maçon, les sapeurs-pompiers font la place aux agents de police, qui procèdent alors à un constat d’usage. Cela fait, eux aussi laissent les services des pompes funèbres faire leur boulot. Celui d’enlever la dépouille, pour la transférer à la morgue de l’hôpital général de Port-Bouët. L’entourage du défunt, en émoi, spécule à présent, sur les causes du décès inattendu.

 

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