selon les autorités, « Le racket sévit dans tous les secteurs de la société ivoirienne »

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Le maire de Séguéla, Diomandé Lassina, l’assistant du directeur général de la Décentralisation et du développement local (DGDDL), Yapo Jean-Jacques, et l’inspecteur général de la police nationale, Joseph Djah Blé, ont souligné, à la salle de conférence de la préfecture de région du Worodougou (Séguéla), que le racket est une tare qui sévit dans tous les secteurs de la société ivoirienne.

« On retrouve cette pratique néfaste de l’enrichissement illicite dans tous les compartiments de la vie sociale, dans le commerce, sur nos routes, dans nos bureaux, à l’école », a déclaré le maire Diomandé Lassina dans son allocution, lors de l’installation du comité communal de lutte contre le racket (CCLR) de Séguéla, vendredi.

« Le racket, ce n’est pas seulement chez les forces de l’ordre. Il se pratique partout », a renchéri l’assistant du DGDDL, qui a profité de l’occasion pour préciser que la qualité de membre du CCLR ne donne pas droit à rémunération.

Selon l’inspecteur général Joseph Dja Blé, « il n’y a pas que les policiers qui rackettent. C’est dans tous les corps de métier. C’est une affaire de tout le monde », a affirmé le représentant du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité à cette cérémonie qui a clos l’installation de 13ème CCLR de l’année 2017.

Pour lui, les premières victimes sont les populations rurales. « Il faut arrêter ça » pour qu’advienne l’Ivoirien nouveau tant prôné par tous, a-t-il ajouté.

L’extorsion de fonds fait perdre, selon les rapports de plusieurs ONG, plus de 400 milliards de francs CFA par an à la Côte d’Ivoire.


 

Auteur: Web-News

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