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Abengourou/scandale: Un handicapé tabassé par sa servante pour mésentente sexuelle

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Abengourou/scandale: Un handicapé tabassé par sa servante pour mésentente sexuelle

Selon nos sources, l’homme, la quarantaine révolue, qui répond aux initiales de N’. P., est handicapé depuis sa tendre enfance. La poliomyélite qui ne lui a pas fait de cadeau, lui a laissé de graves séquelles au point de le clouer littéralement au sol. Qu’à cela ne tienne. N. P. se déplace désormais en fauteuil roulant. Malgré tout, il réussit à décrocher un modeste boulot qui lui permet d’assurer son quotidien. L’infirme retourne tellement le cours de la vie en sa faveur, qu’il s’entiche même d’une jeune femme avec qui il fonde un foyer. De son couple, naît une adorable fillette âgée maintenant de 6 ans. Une vie apparemment tranquille et sans histoires.

Et pourtant. Par moment, on entend des éclats de voix venant de ce couple qui réside au quartier « Cafétou » à Abengourou. La vérité, c’est que le handicapé a des pulsions sexuelles débordantes. Une véritable bête du lit conjugal. Pas un jour ne s’écoule sans qu’il ne « tourne ses reins ». Un exercice difficile pour sa femme qui, en plus des tâches ménagères quotidiennes, doit s’occuper de leur fillette et même de ce mari physiquement diminué.

Et lorsque la nuit tombe, elle tente d’expliquer à son homme qu’elle a besoin de repos, mal lui en prend. Elle est battue. Puis, par une prise digne d’un combat de judo, le handicapé la maîtrise sur leur lit. Commence alors une chevauchée infernale caractérisée par un roulement appuyé des reins. Le tout harmonisé par un trémoussement du buste et un mouvement de hochement de la tête comparable à celui d’un cavalier du Far-West. Et ce rituel-là, l’infortunée femme doit le vivre tous les jours. Une sorte de véritable enfer sur terre.

Au bout de quelques années, la jeune femme n’en peut plus. Le handicapé, ivre de colère, la vide alors du foyer. Plusieurs semaines passent. Incapable de supporter seul dans son lit, les nuits glaciales qui bercent actuellement la « Cité royale », N’. P. engage alors une médiation pour faire revenir sa conjointe dans le foyer. Refus catégorique. Au demeurant, la jeune femme et sa fillette quittent définitivement la ville d’Abengourou.

Résolu désormais à la solitude, le pauvre infirme s’attache alors les services d’une d’une servante. Au-delà des taches ménagères, N’. P. nourrit par derrière, le secret dessein de combler son appétit sexuel avec cette femme.

C’est pourquoi, pendant les premiers moments, il se montre très aimable à l’endroit de sa servante. On l’imagine, lorsque du coin de l’œil, il regarde déambuler la bonniche dans le salon, il arbore un sourire enjoué en caressant délicatement son menton.

Dans la nuit du 3 août 2019, alors que la fille de ménage se repose tranquillement dans son lit, N’. P. s’introduit discrètement dans sa chambre. Il est vêtu seulement d’un petit morceau pagne qui cache difficilement son énorme membre tendu, preuve d’une longue période d’abstinence contraignante et intenable.

C’est avec des caresses relativement maladroites, qu’il engage « les hostilités ». Quand la fille de ménage se réveille en sursaut, elle n’a pas besoin de dessin pour comprendre les intentions de son employeur. Écœurée, c’est par une gifle retentissante qu’elle le ramène sur terre. Commence alors pour le handicapé, des instants de bastonnade terrible. Littéralement nu, il tente de s’échapper de la chambre. Il n’en a pas le temps. La jeune fille lui assène un violent coup au flanc, avec un morceau de bois, avant de lui balancer à la tempe, une vieille valise de friperie. Le cri strident qui s’ensuit, traduit éloquemment le niveau de douleur ressenti par l’infirme.

N’. P qui range désormais ses intentions sexuelles aux calendes grecques et qui lutte maintenant pour sa survie, n’a d’autre solution que d’appeler au secours face à « cette tigresse déchaînée ». En définitive, il est traîné tout nu au sol, par la fille de ménage jusque sur la terrasse de sa piaule. Et c’est là que, les voisins accourus, le sortent des griffes de son bourreau.

L’affaire éclate au grand jour. Remis de ses émotions, le pauvre qui se sent humilié, vire carrément la bonniche la même nuit. Et ce, pour des raisons, justifie-il, de « crise de confiance, d’insubordination et d’humiliation ». Sans plus.

Zéphirin NANGO (Correspondant régional)    

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