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Union africaine : enjeux du 33eme sommet des chefs d’État et de gouvernement (Addis Abeba)

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Après les diplomates accrédités à Addis-Abeba les 21 et 22 janvier réunis dans le cadre de la 39ème session ordinaire du Comité des représentants permanents (COREP), c’est au tour des ministres des Affaires Étrangères des 55 États membres de l’UA de se réunir les 6 et 7 février 2020 dans le cadre de la 36eme session ordinaire du conseil Exécutif de l’organisation en attendant la 33ème Session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, les 9 et 10 février 2020.

« Faire taire les armes en créant les conditions propices au développement de l’Afrique », le thème de cette année sera meublé par plusieurs dossiers chauds à travers le continent. À Addis, les Chefs d’État ne manqueront pas d’évoquer en coulisse ou lors de certaines sessions, la question palestinienne avec le rejet du Plan de Paix décrété par Donald Trump le 27 janvier 2020 à Washington , la résolution de la crise libyenne avec l’annonce de la conférence inter-libyenne le 30 janvier dernier à Brazzaville par le comité de haut niveau de l’UA présidé par Denis Sassou Nguesso, les prochaines élections en Centrafrique avec le retour de l’ancien président, François Bozizé ou encore la fâcheuse question du troisième mandat en Côte d’Ivoire et en Guinée Conakry. La nouvelle monnaie africaine, l’ECO devrait être sur toutes les lèvres.

L’autonomisation des femmes, la bonne gouvernance et l’intégration économique au cœur de la présidence Sud-africaine

C’est le sud-africain, Cyril Ramaphosa qui succédera à l’égyptien, Fattah Abdel al Sissi à la tête de l’UA pour un mandat d’un an, lors de la 33eme session ordinaire de l’UA. Une présidence dont les priorités ont été dévoilées le lundi 3 février 2020 au cours de son message hebdomadaire à Prétoria. En effet, l’Afrique du sud qui entend concrétiser l’accord sur la zone de libre-échange (ZLEC) adoptée le 30 mai 2019 placera « L’autonomisation des femmes, la bonne gouvernance et l’approfondissement de l’intégration économique en Afrique » au cœur de sa gouvernance continentale, qui selon lui doivent être soutenus par la promotion d’une Afrique pacifique et sûre.

54 des 55 pays, en dehors de l’Erythrée vont constituer ce nouveau marché dont le siège sera à Accra, Ghana. Le marché de 1,2 milliards de personnes devrait être actif dès Juillet 2020.

Enfin, peut-on croire à une revitalisation de l’UA avec le resserrement des liens entre Prétoria, Alger et Abuja qui outre, leur implication dans l’avènement de ce nouveau marché, ont décidé de prendre une part active dans la recherche de solutions durables à la question du terrorisme née du conflit libyen et dont les effets sont palpables au Sahel ?

2020, année électorale dans beaucoup de pays africains sera-t-elle favorable à l’ambition sud-africaine ?


Philippe Kouhon, envoyé spécial à Addis-Abeba

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