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Enseignement professionnel – Brice Kouassi :“Voici les enjeux du recrutement de 6000 jeunes”

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Le mercredi 12 février 2020, Dr Brice Kouassi, Secrétaire d’État chargé de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, a rencontré les responsables d’établissements de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, au Lycée Technique d’Abidjan-Cocody.

Au cours de la rencontre, il a invité ses interlocuteurs à faire en sorte que le recrutement exceptionnel lancé par le gouvernement pour la formation professionnelle de 6000 jeunes, soit un succès.
« Ce programme est financé par le ministère en charge de la jeunesse et de l’emploi jeune. 5000 jeunes que nous allons prendre à tous les niveaux, depuis ceux qui ont un niveau Cm2. Et nous allons leur donner une formation pratique, les emmener à apprendre un métier dans de très bonnes conditions. Et mieux, leur permettre à la fin, d’avoir un kit d’installation. Voilà l’espoir que nous devons donner à la jeunesse ivoirienne, pour éviter la fuite des cerveaux », a lancé le Secrétaire d’État aux Directeurs régionaux, Directeurs départementaux et chefs d’établissements de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, venus de toutes les villes du pays, pour la rencontre, afin de prendre les instructions de leur tutelle pour le succès de ce projet qui s’inscrit dans le cadre du Programme social du gouvernement. «Nul besoin de vous dépeindre encore la situation que nous vivons ici en Côte d’Ivoire. Nous avons tous pu constater le drame que vit aujourd’hui l’Europe à cause de l’immigration clandestine. Si vous avez remarqué, nos jeunes frères prennent aujourd’hui cette route de l’immigration dans des conditions déplorables, parce qu’ils ne peuvent plus rêver ici en Afrique. En ce qui concerne notre dispositif de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, nous avons le devoir de répondre aux préoccupations de nos jeunes. Nous devons faire en sorte que ces jeunes reçoivent une formation digne de ce nom, qui leur permettra d’être opérationnels, soit, pour des entreprises qui voudront les recruter, soit, pour ceux d’entre eux qui voudront travailler à leur propre compte», a-t-il ajouté.
Le Secrétaire d’État Brice Kouassi a précisé que les enseignants ne percevront pas de pécules pour cette formation : «Cela fait partie de votre travail habituel. Il faut que cela soit clair pour éviter des mouvements de grève dans l’avenir». Il a par ailleurs annoncé une tournée dans toutes les écoles d’enseignement technique et de formation professionnelle du pays, pour s’enquérir de leur état.

Tuo Nangalurgo, Directeur de l’apprentissage et de la formation au Secrétariat d’État en charge de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, a expliqué aux acteurs que l’apprentissage est une modalité bien connue dans les établissements de formation professionnelle. Et qu’il est à présent question de l’instituer comme modalités officielle, dans le cadre du Ps-gouv qui demande à mettre la jeunesse en formation pour, selon lui, améliorer ses compétences et assurer son insertion professionnelle.

«Il est donc question que, dans le cadre du Ps-gouv, nous recrutions 5000 jeunes dans notre programme de formation , dans toutes les filières disponibles dans toutes nos écoles sur toute l’étendue du territoire national. À côté de ce groupe, il faudra aussi recruter 1000 jeunes à former dans le Cap», a-t-il expliqué aux encadreurs.
«Ces formations sont ouvertes à tous les jeunes âgés d’au minimum 14 ans. Nous n’avons pas voulu mettre de limite d’âge, parce qu’il est question de permettre à la jeunesse d’avoir un métier et une première expérience professionnelle, qui est un critère d’employabilité. Pour le Cap, l’âge des personnes à recruter doit être compris entre 14 et 27 ans. (…) Il est question de recruter le maximum de jeunes. Un plan de mise en formation sera mis en place au fur du temps. Il faut se mobiliser, utiliser tous les canaux pour informer les populations», », a appelé Tuo Nangalurgo. L’apprentissage durera entre 3 et 6 mois.

J-H K

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