Culture

Code électoral : l’opposition ne veut plus discuter avec Gon Coulibaly, Ouattara réclamé (Côte d’Ivoire)

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Le mardi 18 février 2020, des partis politiques de l’opposition ont animé une conférence de presse au siège du Pdci-Rda à Cocody, pour exiger un dialogue politique direct avec le Président de la République Alassane Ouattara, après la non signature le lundi 17 février 2020 avec le gouvernement , du document marquant les accords et les désaccords au terme du dialogue politique portant sur la réforme du code électoral.

« L’opposition politique réaffirme son engagement sans faille à la discussion et au dialogue. Mais, nous ne voulons plus discuter avec le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly et son gouvernement qui ont échoué dans leur mission de mener à bien ce deuxième dialogue politique.

Désormais, nous n’accepterons pour seul interlocuteur que le Président Alassane Ouattara. Nous voulons désormais un dialogue direct avec lui», a dit Maurice Kacou Guikahué, secrétaire exécutif du Pdci-Rda, l’un des intervenants.

Les plateformes Eds, Cdrp ainsi que les partis politiques Fpi, Lmp, et Urd étaient présents.

« (…) Si quelqu’un fait quelques choses et que vous n’êtes pas d’accord, ayez au moins le courage de le dire. La présidentielle est dans 8 mois. C’est encore long. L’élection se passe en un jour. On arrête les candidatures le 1er septembre selon la Constitution actuelle. Nous n’avons même pas encore fait la liste électorale. Nous avons donc encore le temps. C’est pourquoi nous discutons. Dès lors que le Président a ouvert la voie du dialogue, il doit y avoir un résultat. Il est de ce fait condamné à continuer ce dialogue. Il ne peut plus faire autrement. Le dialogue est déjà ouvert. Il faut le poursuivre et l’achever», a-t-il ajouté.

Malgré cette situation, Georges Armand Ouegnin, président de la plateforme Eds, comprenant le Fpi pro Gbagbo, a dit la détermination de l’opposition a participer à toutes les élections.

« La démocratie nous offre des moyens. Nous utiliserons tous les moyens démocratiques et légaux, voire diplomatiques, pour obtenir satisfaction. Ce que je voudrais vous faire comprendre, c’est que nous ne boycotterons pas ces élections. Nous voulons des élections claires. Nous allons y participer. Mais nous voulons un dialogue inclusif», a-t-il prévenu.


J H K

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